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Conseil municipal de Chaudes-Aigues : le triste constat d’une réalité

En quelques lignes, pour revenir plus tard sur la façon dont se déroulent ici, chez nous, les conseils municipaux.

Insultes, menaces et intimidation qui dévoilent ou confirment l’incompétence de certains.

Un endroit ou la démocratie devrait briller de toutes ses forces et où, chez nous, tout se mélange et se déforme. Un lieu où il est possible de se faire insulter par des conseillers municipaux – pire encore, qu’ils souhaitent en venir aux mains !

L’art et la manière d’entretenir le brouillard épais qui masque depuis longtemps une situation, pour ne pas aborder les véritables problèmes qui préoccupent notre cité.

Comment réagir à la demande expresse de Didier Achalme, PDG de Caleden, de faire renvoyer M. Jacky Baumgartner du conseil d’administration de Caleden ?

Mais pourquoi ce monsieur interviendrait-t-il dans le fonctionnement de notre conseil municipal ? Quel est réellement son pouvoir sur notre commune, en étant tout simplement et que le président de Caleden ?

Comment savamment maîtriser l’art de ne pas aborder l’énorme problème de la station d’épuration qui déverse directement sa « matière » dans le Remontalou, affluent de la Truyère depuis des années ?

Il ne sera pas nécessaire non plus de parler de l’écosystème et de la biodiversité. À quoi cela sert-il de ne pas utiliser des produits phytosanitaires sur la commune, si c’est pour polluer notre cours d’eau ?

Est-il si difficile de maîtriser, en tant que premier magistrat, quelques enragés, qui prennent plaisir à insulter, intimider et menacer des citoyens venus assister au conseil municipal ?

Ses propres conseillers municipaux !

Est-il normal d’en venir aux mains?

Alors il faut s’intéresser, mais il ne faut pas trop comprendre. Changer les choses mais sans rien bouger. Il faut bien entendu investir, mais sans questionner sur le fonctionnement du principal vecteur économique, celui lié au thermoludisme.

Pourquoi ne pas parler de la « démission » de Jean-Marc Dolon, anciennement directeur de Caleden ?

Qui va le remplacer, même de façon intérimaire… ?

Qu’en est-il du dossier piscine et des malfaçons constatées ?

L’entreprise est-elle revenue réparer ce qui ne va pas ?

Va-t-il falloir, là aussi, engager l’assurance dommages-ouvrage ?

Qu’en est-il de l’ouvrier polonais grièvement blessé lors de sa chute durant l’installation du toboggan ?

La marie a-t-elle pris des nouvelles de cet homme ? Était-il déclaré ?

Le maitre d’ouvrage, qui est en l’espèce la mairie, et qui doit savoir qui intervient sur son chantier, a-t-il les documents prouvant que ces hommes venus de Pologne avaient le droit de travailler en France ?

Là aussi, un brouillard persistent plane.

Ce que René Molines définit comme un « vif échange » n’est même pas le triste constat d’une réalité. C’est une information tronquée et qui permet de justifier leurs agissements.

Quel raccourci horrible, que celui de dire que le président de CAVD, Stéphane Chaudesaigues, ne souhaitait pas répondre à ses questions.

Le pensez-vous vraiment ?

Nous avons demandé un rappel à la loi au Procureur de la République, pour, comme nous en avons légalement le droit, pouvoir continuer d’assister aux conseils municipaux, en toute sécurité.

L’investigation qui a suivi montrera que quelques « sanguins », puisqu’ils sont définis de la sorte par les gendarmes, avaient déjà, par le passé, pris l’habitude d’user et d’abuser de ces méthodes, notamment dans une commune avoisinante.

Ces méthodes n’ont, de toute évidence, plus leur place chez nous et encore moins en conseil municipal.

Le dernier conseil municipal s’étant déroulé pour une grande partie en huis clos, nous en venons à nous demander ce qu’il y a à cacher, ce que les citoyens que nous sommes et qui n’interviennent lors du conseil que si le maire leur donne la parole, ne peuvent pas entendre.

Il ne reste pas beaucoup de conseils municipaux d’ici les prochaines élections municipales… Nous espérons que les conseillers et le maire sont bien conscients que l’abus de huis clos nuit gravement à la confiance et à la démocratie.